2007-07-20

Des goûts et des couleurs...

Bon, je mentirais si je disais que j'ai compris comment fonctionne le site Colourlovers et comment on y navigue, mais le peu que j'en ai vu me donne envie de l'explorer et de faire l'effort de comprendre sa logique. Car j'entrevois des applications fabuleuses lorsqu'il s'agit de choisir une palette pour un jacquard. Dans des tableaux de maître ou des livres pour enfants par exemple. Ou au pif en cliquant sur "palettes" > "random".

D'ailleurs ses concepteurs n'ont pas dédaigné se pencher sur du tricot. La preuve.

2007-07-12

Vieilleries: aiguilles et affiquets

Je suis nulle en vide-greniers (pas comme d'autres), mais j'ai quand même réussi à dégoter récemment ces aiguilles à double-pointe pour un euro. Date de fabrication: vraisemblablement les années 1920-30. Marque: Cendrillon (Paris). Taille nº 0, mais ce n'est pas la taille 0 US: à vue de nez (car je n'ai ni pied à coulisse de précision ni gauge à aiguilles aussi fine) elles font 1,50 ou 1,75mm de diamètre, pas 2mm. Quelqu'un sait où trouver des informations sur l'ancien système de numérotation des aiguilles en France? (pour les États-Unis, le Royaume-Uni et le Japon, j'ai déjà, merci)

Je suis ravie car je cherchais justement des aiguilles fines pour un projet abracadabrant qui me trotte dans la tête et elles ne courent pas les rues. Cette trouvaille m'aura évité de me ruiner en frais postaux.

J'en profite pour partager ici le résultat de mes recherches pour celles qui ont envie de descendre sous 2mm:
* le sock set de chez Susan Bates inclut les tailles 1,50, 1,75, 2,00 et 2,25mm
* chez Lacis, spécialiste de la dentelle et des outils anciens, on descend jusqu'à 0,75mm

Pour tricoter en-dessous, il faut aller chez les fournisseurs spécialisés en tricot miniature, souvent britanniques. Bugknits a même des aiguilles de 0,25mm de diamètre!
* Miniature Knitting
* Jeannette Fishwick
* Mini Knitting Stuff
* Bugknits

À gauche des aiguilles, le livre "Ouvrages de dames. Mercerie, broderie." de Frédérique Crestin-Billet aux éditions Tana, emprunté à la bibliothèque, qui consacre peu de pages aux objets du tricot mais grâce auquel j'ai quand même appris que les protège-pointes s'appellent des affiquets. Quel joli mot! Les miens sont en bambou grossièrement peint et doivent dater des années 1980, mais ceux photographiés dans le livre sont en bois ou en os finement ouvragé. Zut, et moi qui suis nulle en brocantes et vide-greniers, c'est pas demain la veille que je me trouverai de jolis affiquets!

Encore du tricot animé!

Ou plutôt du détricotage animé, cette fois-ci avec un mensaje écolo:

Don't Let It Unravel de Sarah Cox (sur youtube sans pubs)
autre lien (avec pubs avant et après) au cas où le premier ne marche plus

2007-07-03

Tricot animé, le retour

Vous vous rappelez mon billet sur les vidéo-clips tricot 'n' roll? Eh bien, l'auteur du clip "Do the Brane", Max remet ça avec "I am Ahab". Un couple qui se dispute, un rat, un navire, une baleine! Du sang qui gicle! Et tout ça en tricot. On en redemande.

I am Ahab
.

2007-07-01

Tricoter à Lisbonne et Porto: les adresses

C'est vrai, cette année j'ai oublié de mettre les adresses. Alors pour les intéressées (notamment Suzanne qui les demande), les voici:

LISBONNE

Pratique, dans le quartier de Baixa, en plein dans le centre, à deux pas de sites touristiques incontournables, une rue concentre un bon paquet de merceries: il s'agit de la rua da Conceição. Plusieurs d'entre elles vendent quelques fils à tricoter, souvent allemands ou italiens, notamment Adriano Coelho et Alexandre Bento.

Toujours à Baixa, pas loin, Tricots Brancal, rua dos Fanqueiros 254, vend des fils à tricoter de sa propre marque au poids. Beaucoup de synthétiques, mais au moins deux qualités de laine 100%, énormément de coton et quelques viscoses, à des prix intéressants. Ils vendent aussi les aiguilles à bout crocheté (droites, à double pointe ou circulaires) que certaines tricoteuses portugaises utilisent encore.

Une adresse à Baixa que je n'ai pas testée: Lãs Imperial, praça dos Restauradores 13 - 1ºF.

Pour les brodeuses qui s'intéressent aux tapis d' Arraiolos, il me semble avoir vu une boutique qui vendait des laines spéciales pour, rua da Assunção, toujours à Baixa. Ces laines ont souvent de belles couleurs passées, mais sont trop rêches pour le tricot et sont sans doute traitées anti-feutrage, donc on ne peut pas vraiment s'en servir pour autre chose que des tapis.
On trouve aussi des tapis et des kits chez Casa dos tapetes de Arraiolos, rua da Imprensa Nacional, nº 116 E, près des jardins Principe Real, où se tiennent parfois des foires crafty.

Sinon Marta Oliveira Retrosaria e Lavores, la boutique de laines que j'ai visitée l'année dernière a fermé. Dommage!

Donc le seul endroit à Lisbonne, à ma connaissance, où trouver les fils à tricoter de la principale marque portugaise Rosários 4, ce sont les grands magasins El C0rte Inglés, rua António Augusto Aguiar, 31 (metro: São Sebastião), plus excentrés, mais pas loin du musée Calouste Gulbenkian. Demandez le rayon mercerie (retrosaria), souvent situé dans cette chaîne de grands magasins au dernier étage à côté du textile pour la maison ou alors au sous-sol.

Rosários 4 a plusieurs fils qui valent le détour, surtout si on les achète aux prix pratiqués au Portugal. J'aime bien le Happy Baby, mais malheureusement ils ont réduit la gamme de couleurs en gardant les pastels layette et les tons classiques et en supprimant les superbes tons sourds qu'ils avaient l'année dernière. Snif snif! En fils d'été, ils ont une jolie viscose de bambou, la Bio Bamboo, très agréable au toucher et au beau drapé, mais je ne raffole pas des couleurs.

Mais je n'ai pas testé toutes les merceries de quartier, bien entendu. Je sais notamment que dans le quartier d'Alvalade par exemple il y a deux merceries qui vendent de la laine: Casa Rosa, rua Acácio Paiva 5C, et Casa das Lãs, rua Acácio Paiva 14B. Mais c'est un peu excentré pour le touriste de base.

Pour d'autres adresses couture, broderie, etc, voir le Crafty tour of Lisbon de Rosa Pomar (et aussi le groupe flickr du même nom si vous supportez la navegabilité foireuse de flickr, moi pas).
Attention! Certaines des adresses peuvent avoir fermé ou changé: par exemple je croyais tomber sur une cordellerie à l'ancienne chez "A Silva e Feijóo", mais c'est devenu depuis une boutique à produits gastronomiques et typiques pour touristes (ils ont toujours des jouets en bois vieillots et rustiques, ceci dit).
J'ai aussi trouvé porte close chez Uma casa portuguesa (autre adresse conseillée par Rosa Pomar), sans le moindre mot d'explication pour cette fermeture temporaire.

Autre motif de frustration: l'état des musées où l'on pourrait voir des ouvrages anciens. Le Museu de Arte Popular est fermé pour travaux depuis des années et hélas la réouverture n'est pas pour demain! (merci, Luisa, pour ces informations)
Quant au Museu Nacional do Traje (musée du Costume), on ne peut visiter que quelques salles, délicieusement décadentes, le reste (y compris les salles consacrées aux costumes traditionnels) étant fermé.


PORTO

Dans le centre de Porto, mon coup de coeur, c'est Lopo Xavier, praça de Carlos Alberto 18, une adorable boutique de laines à l'ancienne, tenue par deux vieux messieurs charmants (merci Mari pour la bonne adresse). On y trouve au moins trois qualités de laines 100% (Trianon, Phoebus, Elis, aux étiquettes délicieusement surannées) de la marque maison dans une gamme de coloris très fournie et à des prix doux (2,10€ l'écheveau de 50g, 3,60€ celui de 100g), mais aussi de la Rosários 4, de la Katia (aux mêmes prix qu'en Espagne, c'est-à-dire 50% moins cher qu'en France) et de la Cervinia. Ils vendent aussi des tissus.

Tricots Brancal a au moins deux boutiques dans le centre: largo dos Loios et une autre au rua Cedofeita 376A [même topo que Tricots Brancal Lisbonne]. Un peu plus haut sur le même trottoir de la rua Cedofeita, une boutique dont j'ai oublié le nom semble vendre des tonnes de coton à crocheter.

C'est toujours des fils Brancal qu'on vend à Milhano, rua do 31 Janeiro 53, avec parfois aussi des arrivages de fils italiens ou autres.

Il y a énormément de merceries et de marchands de tissus dans le centre, dans le même secteur que les adresses ci-dessus.

De l'autre côté du fleuve, à la station de métro João de Deus, les grands magasins El COrte Inglés vendent de la Rosários 4 (au 3ème sous-sol rayon mercerie). Ils sont ouverts jusqu'à 23h, pratique pour une envie tricotique de dernière minute.

Pour d'autres adresses couture, broderie, etc, il existe aussi un groupe flickr consacré au crafty tour of Porto (je suis sympa, je mets le lien direct vers la page avec les adresses pour vous éviter de vous arracher les cheveux en naviguant sur flickr).


PETIT LEXIQUE [à corriger, je ne garantis l'exactitude à 100%]

retrosaria: mercerie (attention au faux-ami, "mercearia" veut dire épicerie au Portugal)
loja: magasin, boutique

tricotar, fazer malha, fazer meia: tricoter
tricotadeira: tricoteuse
tricot, tricô: tricot
crochet, crochê: crochet
bordado: broderie
lavores: ouvrages (de dame)

agulhas com barbela: aiguilles à bout crocheté
alfinete de tricotadeira: épingle à nourrice modifiée pour le tricot à la portugaise

lã: laine
seda: soie
viscosa: viscose
linho: lin
algodão: coton

cor: couleur
lote: lot, bain (sur les étiquettes des pelotes)

fios para tricotar: fils à tricoter
linhas: fils (à coudre)
retalhos: coupons
tecidos: tissus
chitas: type de tissu à grosses fleurs cf. les images ici
veludo: velours
feltro: feutre, feutrine
fitas: rubans
galão: galon
fechos de correr, fechos relâmpago: fermetures éclair
botões: boutons
contas, missangas: perles (quelle que soit la matière, le terme "pérolas" étant réservé aux vraies perles)

sur le même sujet, voir les billets précédents:
* Tricoter à Porto et Lisbonne
* Voyages d'études à Lisbonne.

2007-06-20

Tricoter à Porto et Lisbonne

C'est très frustrant de dépendre des caprices du nouveau Blogspot pour bloguer. Les billets s'entassent dans ma tête et les tricots dans mes paniers. Et quand j'ai enfin la possibilité d'écrire, je n'ai plus envie, tout est défraîchi.

Je vais quand même vous narrer les aspects tricotiques de mon récent séjour au Portugal. Cette année encore, j'ai fait une petite virée à Lisbonne mais cette fois-ci j'ai d'abord fait escale à Porto.

A Porto, j'ai d'abord fait la connaissance de Mari, une Finlandaise qui vit au Portugal et écrit un tricoblog en anglais (c'est d'ailleurs un de de mes blogs préférés, et pas seulement à cause de cette facette polyglotte): 100% pura lana. Puis je me suis rendue avec elle au café-tricot de Porto, où j'ai rencontré Filomena de Tricot e tal, Xana de Tricot à modo do Porto et Agnès de To knit or not to knit. Grâce à leur patience, j'ai pu perfectionner un peu ma technique portugaise. Et puis surtout j'ai découvert un monde nouveau: le synchrétisme tricotique, le métissage des styles, avec Agnès qui tricote mi-à la portugaise mi-à l'allemande... J'ai passé un très bon moment avec elles. Et elles ont la gentillesse de me faire un beau cadeau: une pelote de Colinette Skye (ou Cadenza?) couleur Castagna (elles ont dû lire ma wishlist), des aiguilles et une épingle pour tricoter à la portugaise (je vais pouvoir m'entraîner).



J'ai suivi leurs conseils pour faire quelques emplettes. Deux pelotes de viscose de bambou de la marque Rosários 4 et surtout un assortissement d'écheveaux de laine 100% avec leurs étiquettes rétro et leurs prix très doux (comparés aux prix pratiqués en France) de chez Lopo Xavier, une boutique de laines à l'ancienne absolument adorable.




J'ai aussi acheté quelques aiguilles crochetées à un prix dérisoire chez Tricots Brancal. Du coup, j'ai craqué pour ce petit caprice chez un philatéliste et marchand de vieux papiers: des étiquettes 1950's de chaussettes avec leur fil à repriser incorporé.



A Lisbonne, suite à des imprévus, j'ai dû revoir mon programme tricotique à la baisse. J'ai quand même eu le plaisir de rencontrer Luisa, une habituée du forum Tricot nordique, et de revoir Hilda. J'espère avoir l'occasion de rencontrer Alexia de Portuguese knitting, knit-tgz de Knitting through life et les autres une prochaine fois.

Mais il y a bien d'autres choses à faire au Portugal aux mois de mai et juin. C'est une belle saison pour y voyager. Les jacarandas sont en fleur à Lisbonne et il ne pleut pas (trop) à Porto. Mais j'arrête avant de ressembler à une brochure d'office de tourisme...

2007-04-05

Revue de presse nombriliste: Tejemanejes

Les motifs de mon silence:

- Le nouveau blogger ne me laisse plus publier ni de billets, ni valider vos commentaires (seule solution: tout réinstaller sur mon ordi). J'ai des tonnes de billets en retard. Gare à l'avalanche quand tout rentrera dans l'ordre.

- J'ai été très occupée à pondre ceci avec ma complice Mae:

tejemanejes.com

première revue en ligne en espagnol consacrée au tricot.

Dès que je peux publier depuis mon ordi (je déteste travailler depuis ordinateur d'autrui), je vous en dis plus.

2007-03-08

Paris: Aiguille en fête / Londres: Cast Off

PARIS: Jeudi 1er mars j'ai visité le salon Aiguille en fête. En général, j'évite ce genre de salon, mais pour une fois il y avait assez de stands de tricot pour que le déplacement en vaille la peine.
achats salon Aiguille en fête
Mes achats: 2 mini-cônes de soie + acier et 2 mini-écheveaux en papier de lin de chez Habu; 2 pelotes de laine à chaussettes Lang au colori dégradé avec bobinette de fil de renfort et 2 pelotes de Lang Mille colori de chez Pascale-Création

J'y allais surtout pour Habu et pour faire la connaissance de Sophie Couleur tricot et leslaines.com, mais j'ai visité tout ce qui avait du fil à tricoter de près ou de loin. Du coup, je n'ai plus eu de temps pour les expositions, tant pis!

J'y ai retrouvé Gingko et Christelle, accompagnée d'Audrey, Laurence, Corinne et Émilie (pas sûre de tous les noms, désolée). Je suis tombée sur Thalie accompagnée de Dodile et Sopatch. Dans la foule, j'ai croisé des visages qui me disaient vaguement quelque chose (l'effet blog?) et des pulls que je connaissais par leur petit nom (celui qui fait la couverture de Poetry in Stitches notamment).

J'ai beaucoup papoté avec Sophie, mais j'ai aussi rencontré les Néerlandais du Stitch n Bitch d'Utrecht: Carla faisait une démonstration de la technique suédoise "twined knitting" (son blog ainsi que celui de Bert valent le détour: "twined knitting", échantillon-marquoir et tableaux allemands de 1848 représentant des soldats tricoteurs) tandis que le tricoteur de leur groupe était en plein argyle à têtes de mort.

J'ai appris plein de choses. Sur le stand Musée du feutre, j'ai tout appris sur la fabrication en usine de feutre industriel. Et les Gallois de Fyberspates m'ont éclairée au sujet du récent boom de la chaussette tricotée main au Royaume-Uni.

LONDRES: La semaine s'est terminée en beauté puisqu'on m'a invitée en weekend à Londres. Le salon m'ayant suffi, je n'avais pas l'intention de faire une virée dans les boutiques de tricot londoniennes (une liste très bien faite ici), mais si on me traîne chez Liberty je ne dis pas non (c'est si réconfortant de voir un endroit qui n'a quasiment pas changé depuis mon premier séjour à Londres à l'âge de 4 ans). J'y ai vu la couverture de Fasset pour le Rowan 41 en vrai: j'adore les couleurs et la texture "papier mâché" de la Summer Tweed, mais je confirme mes impressions sur le Rowan 41 et la brochure "The Kasbah collection": seuls les (très nombreux) kimonos à rayures bayadère trouvent grâce à mes yeux, mais il y a des tissus pour ça!

Une virée dans les librairies s'imposaient puisque nous étions à Bloomsbury, à deux de Charing Cross Road.
achats weekend Londres
Un livre sur des imprimés trouvé chez Persephone, une maison d'édition-librairie repérée chez yarnstorm, un ouvrage de référence de l'Anglo-catalano-espagnole Montse Stanley et une BD tricotique dont j'ai déjà parlé sur ce blog.

Et puis le hasard a bien fait les choses: pendant mon bref séjour, dans le cadre du festival East, un atelier tricot était organisé dans un pub du East End par le groupe Cast-Off. Pendant qu'elle filait une toison autochtone bien huileuse traditionnellement destinée aux les pulls de marin, j'ai pu parler avec la fondatrice Rachel Matthews qui a éclairci toutes mes questions sur leur filiation avec le livre Wild Knitting, sur ses deux livres à elle Knitorama (renommé Suburban Knitter aux USA) et Hookorama. Une rencontre très sympathique! Dommage qu'ils ne prévoient pas un nouveau voyage à Paris.

Mais j'ai fait plein d'autres choses à Londres comme user mes fonds de culotte contre une oeuvre d'art (les toboggans de la Tate Modern)!

2007-02-19

La gâteuse gâtée

L'année dernière, j'ai organisé un concours pour remercier mes lectrices. Eh bien, non seulement les gagnantes ne m'en ont pas voulu d'avoir mis un temps fou à leur envoyer leur prix, mais elles m'ont offert des cadeaux en prime!

cadeaux: babe, tweed et kit La poupée "babe" que Magda a tricotée pour moi (la deuxième car la poste a perdu la première, ggrrrrr), toute pimpante, confortablement assise sur 3 pelotes de Rowan Scottish Tweed 4 ply (on distingue mal sur la photo: il s'agit d'un noir tweedé constellé de milles nuances qui lui donne une profondeur incroyable) offertes par LGD et nonchalament appuyée sur un kit distribué par des
jus de fruits britanniques, cadeau de Gingko. Vous m'avez vraiment gâtée!

Je devrais organiser des concours plus souvent, hé hé.

2007-02-04

Revue de presse: 3615 Ulla

Les surprises de Knitty (4 pulls et 2 articles) sont sorties: bof. Le Magknits de février aussi: bof. Le dernier Rowan itou: bof. Déjà que je trouvais le IWK bof. Mais qu'est-ce que j'ai? Un gros coup de mou?

Et puis je tombe sur le numéro spécial de Ulla (interdit aux moins de 18 ans) et là: ouaf ouaf ouaf (je m'esclaffe bruyament). Vous remettez le numéro spécial érotique de Knitty? Ben, à côté, c'est le bulletin paroissial des dames patronnesses. Il y a des trucs dedans même que je suis contente de pas comprendre le finnois parce que je préfère pas savoir à quoi ça sert. Euh, mais si c'est ce à quoi je pense, en laine est-ce vraiment une bonne idée?
Enfin, ce ne sera pas une surprise pour celles qui se souviennent des affiches pour le minitel rose 3615 Ulla.

Et puis je tombe sur le dernier The Anticraft. Là aussi un numéro thématique au-dessous de la ceinture. Elles se sont données le mot ou quoi?

Rien de tel qu'un peu de piment pour requinquer un palais blasé. Je me sens déjà moins bof. Et puis je lis l'histoire des nonnes grecques, réfugiées dans un monastère-sanctuaire pour fuir leurs créanciers, elles s'étaient équipées de machines à tricoter pour se lancer dans le prêt-à-porter en maille et vont devoir hypothéquer leur couvent pour couvrir les frais (elles parcouraient les défilés de mode du monde entier pour se tenir au courant des tendances) et je me dis qu'il y a encore place pour un peu de fantaisie en ce monde.